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Association
sportive de Monaco
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18e journée de Ligue 1
samedi 15 décembre 2007, 20h00
Arbitre : M. Fredy FAUTREL
Stade Louis II, 14 578 spectateurs.
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Monaco
Ménez, 52e & 82e
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2 - 0
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LENS |

Les joueurs de Jean-Pierre Papin étaient d'abord venus
en Principauté pour se rassurer et donc ne pas prendre de but, et
pourquoi pas, en misant sur un exploit de Dindane aux avant-postes pour
rêver de mieux. La première période leur a donné raison puisque à
l'exception des dernières minutes où ils ont été obligés de
s'incliner deux fois mais sur des hors-jeu sifflés par l'arbitre (le
second toutefois plus enclin à alimenter la controverse), ils ont bien
contenu leur adversaire et se sont même procurés la première grosse
occasion de la partie (tir de Dindane des 18 mètres repoussé par Roma à
la 12ème). Plutôt donc correct de leur part dans ses temps difficiles
mais comme souvent, c'est un coup du sort qui fera complètement penché
la rencontre du côté monégasque. Alors que jusqu'à présent Runje a
très souvent sauvé son équipe, il sera à l'origine de cette bévue. En
effet, sept minutes après le retour des vestiaires, il se laisse
totalement surprendre par un tir de Ménez qui semblait pourtant à sa
portée. Libérés, les monégasques pouvaient alors tenter leur chance et
même forcer un peu le destin... On retiendra par exemple que trois
minutes après que Bisevac, suite à un corner de Sablé, est mis de la
tête le ballon sur la transversale de Roma, Ménez parvient à doubler le
score pour les siens (82e). La messe était alors dite et pour couronner
le tout, Dindane, passablement énervé par un coup de coude donné par
Bernardi non sanctionné, se faisait lui sévèrement expulsé dans les
arrêts de jeu. Triste soirée pour le Racing !

La fiche du match :
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LES BUTS :
52e: Long coup-franc de Monsoreau
qui trouve la tête de Piquionne dans la surface Sang et Or. Ce
dernier donne en retrait pour Ménez qui reprend sans
contrôle aux dix-huit mètres. Runje, certainement maqué, regarde
entrer le ballon dans son but.
82e: Gakpé décale Ménez
sur sa gauche. Ce dernier crochète alors Demont puis Bisevac et
d'une petite frappe prend enfin Runje à contre-pied.
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