Stats
FC
Sochaux-Montbéliard |
Huitième de finale de la Coupe de la Ligue
Mardi 11 Novembre 2008, 17H00
Arbitre : Jean-Charles CAILLEUX
Stade Bonal, 17 098 spectateurs
|

|
|

|
|
SOCHAUX
|
0 - 1
a.p.
|
LENS
Yahia, 109ème
|
Après avoir enfin obtenu sa première victoire en
championnat depuis le début de la saison le week-end dernier, Sochaux
voyait dans cette rencontre un bon moyen de continuer une bonne série.
D'autant plus qu'au tour précédent, il avait réussi à éliminer
l'équipe de Marseille ! Pour Lens cette coupe n'est que du bonus,
Jean-Guy Wallemme redoutant seulement une débauche d'énergie
préjudiciable pour le championnat. C'est donc plutôt logiquement que les
sochaliens ont pris cette rencontre à leur compte. Rien de bien
inquiétant mais une légère domination quand même. L'arbitre siffle
toutefois la fin de la première période sans que l'on est vu beaucoup
d'occasions franches de parts et d'autres. Au retour des vestiaires, cette
domination sochalienne va s'accélérer peu à peu. Il faut dire que
Francis Gillot, handicapé par plusieurs blessés, a composé une équipe
relativement jeune qui fait souffrir l'arrière garde artésienne. C'est
donc cette fois avec soulagement certain que Lens arrive aux prolongations
sans avoir encaissé de but. D'emblée, les sochaliens ont alors plusieurs
fois l'occasion de faire trembler les filets en particulier sur cette
occasion à l'entrée de la surface où Isabey crochète et enroule une
frappe du gauche qui vient s'écraser sur la transversale de Runje battu
(105ème) ! On voit mal alors comment les hommes de Jean-Guy Wallemme
peuvent s'en sortir et pourtant ce sont bien eux qui vont se qualifier
grâce à un coup de pied arrêté dans la seconde période des
prolongations (109ème). Dur pour Sochaux mais le réalisme lensois a
été lui parfait !

La fiche du match :
|
|
LE BUT:
109e: Corner lensois tiré par
Joseph-Monrose. Plein centre au six mètres, Yahia
s'élève plus haut que Perquis et de la tête coupe la
trajectoire du ballon qui est propulsé dans le but de Teddy
Richert qui ne peut rien faire.
|
|