Le procès de « Tony Goal » va s’ouvrir…

Le 23 octobre 2011, l’ancien attaquant du RC Lens, Tony Vairelles, était interpellé avec trois de ses frères après une fusillade survenue à l’entrée d’une boîte de nuit d’Essey-lès-Nancy, les Quatre As…
Plus de dix ans après, lui et ses frères seront jugés à partir de ce lundi par le tribunal correctionnel de Nancy pendant une semaine pour violences en réunion, avec préméditation et avec arme.
En effet, trois des quatre videurs de la boîte de nuit ont été touchés par arme à feux, dont l’un grièvement après une rixe à la sortie. Si ces derniers ont mis en cause les frères Vairelles, Tony, qui a passé cinq mois derrière les barreaux, a toujours nié leur version. Ils pourront donc de nouveau s’expliquer même si la longueur de la procédure va complexifier les souvenirs des différents témoins !
A 48 ans, Tony Vairelles encourt jusqu’à dix ans de prison.

CdF féminine : le RC Lens va porter plainte

C’est par un communiqué que le RC Lens a indiqué dimanche soir qu’il va porter plainte contre l’un de ses supporters pour des propos racistes adressés à la joueuse de Reims Magou Doucouré, dimanche en 16es de finale de la Coupe de France féminine.

Le club condamne avec une extrême fermeté les propos à caractère raciste tenus par l’individu qui a d’ores et déjà fait l’objet d’une identification. Celui-ci n’a aucunement sa place dans un stade et encore moins la légitimité à se prétendre sympathisant du Racing tant les valeurs artésiennes sont radicalement opposées à ces agissements nauséabonds. Le club annonce qu’une plainte sera déposée dès demain matin et l’accès à toute manifestation du club interdit à cette personne. Le Racing Club de Lens apporte également son plus sincère soutien à Magou Doucouré. Une joueuse de football qui doit être considérée sans équivoque comme une victime dans cet incident inacceptable.

Au niveau sportif, l’équipe féminine lensoise a malheureusement été éliminée de la Coupe de France par Reims (1-3).

Medina en garde à vue

Le défenseur Facundo Medina est entendu depuis ce dimanche matin par la police. L’international argentin est soupçonné d’avoir commis des violences sur une ex-compagne, venue d’Argentine, au cours de la nuit du 24 au 25 décembre. Selon L’Equipe une dispute, pour des raisons encore inconnues, aurait éclaté dans l’appartement du joueur à Arras à l’occasion du réveillon de Noël. Si l’ancienne petite amie de Medina s’est vue prescrire un jour d’interruption totale de travail (ITT), avant de déposer plainte, le joueur déclare lui l’avoir repoussé mais sans commettre de violences.

La garde à vue du défenseur à a été levée aux alentours de 13 heures. Le footballeur est par ailleurs convoqué avec son avocat devant le procureur de grande instance d’Arras le 9 mars prochain.

Le club dans un communiqué indique être attaché au respect des valeurs humaines et des droits de chacun. Il appelle donc à la plus grande retenue et laisse le soin aux autorités compétentes de faire la lumière sur les faits.

De nouvelles règles mises à l’épreuve

Jeudi de nouvelles règles ont été prise pour le football français. Parmi les décisions prises par le gouvernement à l’issue d’une réunion avec les représentants du football, l’arrêt définitif et systématique d’un match en cas d’arbitre ou de joueur blessé par un projectile, un délai maximum de 30 minutes pour décider du sort du match, l’interdiction des bouteilles en plastique dans les stades au 1er juillet 2022 et des filets de protection mobilisables dans les stades pour des matches « à risque ».
Et malheureusement, vendredi soir, il a déjà fallu respecter ces nouvelles règles pour décider du sort de la suite de la rencontre Paris FC – Lyon en Coupe de France (32e de finale). Après le jet de pétards et fumigènes dans la tribune de l’OL à la pause, certains des supporters lyonnais ont répondu très violemment par des coups sur des supporters parisiens voisins entraînant l’envahissement du terrain. Il a été décidé d’arrêter ce match alors que le score était de 1-1.